Cent

petit truc copie

Les anniversaires, ça n’est pas fait pour recevoir des cadeaux. Après tout, si l’on parvient à vivre suffisamment longtemps pour en fêter, c’est au quotidien que l’on a eu l’occasion de recevoir tous les présents que l’on pourrait imaginer, sous la forme de l’amitié de celles et ceux qui nous sont chers, de leur soutien, de leur présence.

Alors que je viens de poster sur ce blog mon centième billet (en-dehors des critiques, des interviews et d’autres articles hors-série), c’est tout à fait ce genre de parallèle qui me vient à l’esprit. Lorsque j’ai planté ma tente ici, dans ce petit coin de web, je pensais durer une année, puis, lorsque j’ai atteint cette marque, j’ai réalisé que je pouvais très bien pousser jusqu’à deux. À présent que le deuxième anniversaire est passé et que j’ai une centaine d’articles derrière moi, que je suis de plus en plus lu et que mes productions sont de plus en plus appréciées, je me dis qu’il est sans doute inutile de se fixer des limites.

Mais surtout, le sentiment qui m’anime, c’est la gratitude. Je ne suis pas le meilleur auteur du monde, ni le meilleur théoricien de la littérature. Malgré tout, vous qui lisez ces mots, c’est que vous trouvez un intérêt dans mes billets, ou que vous faites partie de celles et ceux qui prennent le temps d’en commenter le contenu, ou même d’y ajouter vos propres opinions, votre perspective, vos idées. Merci d’être là, merci de votre bienveillance et du temps que vous passez à apprécier mes mots, merci d’enrichir cet endroit et d’en faire un vibrant carrefour de nos singularités alors que sans vous il ne serait qu’une petite rue vide.

Merci, merci à toutes et à tous. J’ai beaucoup de belles choses à partager avec vous. Le missile suit sa lancée.

Cent mercis

Apparemment, vous êtes désormais plus d’une centaine à vous être abonnés à ce blog, comme le système m’en a avisé.

Merci beaucoup à toutes et à tous. 😊

Quand j’ai lancé l’idée de ce qui ne s’appelait pas encore « Le Fictiologue », je me suis lancé à l’aventure sans en attendre grand chose de précis et sans trop savoir où je mettais les pieds. J’avais envie d’écrire sur l’écriture, en partie pour renforcer ma présence en ligne en tant qu’auteur, en partie parce que le sujet m’inspirait énormément, en dépit du fait que mon pedigree d’écrivain n’a rien d’impressionnant.

J’étais loin de me douter que je tomberais sur des lecteurs/blogueurs si attentifs, dont les commentaires avisés constituent selon moi la principale richesse de ce blog. Vous lire est pour moi la meilleure des récompenses, une motivation à faire mieux et une source de joie.

Au cas où vous auriez besoin d’une occasion pour me poser des questions, formuler des critiques ou des requêtes, n’hésitez pas, déposez-les en commentaire

Encore merci et à bientôt,

Julien