Cent

petit truc copie

Les anniversaires, ça n’est pas fait pour recevoir des cadeaux. Après tout, si l’on parvient à vivre suffisamment longtemps pour en fêter, c’est au quotidien que l’on a eu l’occasion de recevoir tous les présents que l’on pourrait imaginer, sous la forme de l’amitié de celles et ceux qui nous sont chers, de leur soutien, de leur présence.

Alors que je viens de poster sur ce blog mon centième billet (en-dehors des critiques, des interviews et d’autres articles hors-série), c’est tout à fait ce genre de parallèle qui me vient à l’esprit. Lorsque j’ai planté ma tente ici, dans ce petit coin de web, je pensais durer une année, puis, lorsque j’ai atteint cette marque, j’ai réalisé que je pouvais très bien pousser jusqu’à deux. À présent que le deuxième anniversaire est passé et que j’ai une centaine d’articles derrière moi, que je suis de plus en plus lu et que mes productions sont de plus en plus appréciées, je me dis qu’il est sans doute inutile de se fixer des limites.

Mais surtout, le sentiment qui m’anime, c’est la gratitude. Je ne suis pas le meilleur auteur du monde, ni le meilleur théoricien de la littérature. Malgré tout, vous qui lisez ces mots, c’est que vous trouvez un intérêt dans mes billets, ou que vous faites partie de celles et ceux qui prennent le temps d’en commenter le contenu, ou même d’y ajouter vos propres opinions, votre perspective, vos idées. Merci d’être là, merci de votre bienveillance et du temps que vous passez à apprécier mes mots, merci d’enrichir cet endroit et d’en faire un vibrant carrefour de nos singularités alors que sans vous il ne serait qu’une petite rue vide.

Merci, merci à toutes et à tous. J’ai beaucoup de belles choses à partager avec vous. Le missile suit sa lancée.

Le Fictiologue a un an

petit truc copie

C’est il y a un an que j’ai lancé ce blog.

Ce billet pour vous remercier, vous toutes et tous, les fidèles, les compagnons de voyage, ceux qui passent, ceux qui restent, les lecteurs, les butineurs, les étoiles filantes, celles qui ne sont pas d’accord avec moi, celles qui sont d’accord, ceux que j’énerve, ceux à qui je donne le sourire, vous qui trouvez que ce que j’écris ici est utile, vous qui estimez que je n’ai pas la légitimité de tenir un blog sur l’écriture mais qui lisez quand même chaque semaine juste pour ressentir l’agréable frisson de l’agacement, celles et ceux que j’ai eu l’occasion d’interviewer, celles et ceux qui m’ont lu, celles et ceux qui me liront, celles et ceux qui ne me liront jamais, ici, ailleurs, tout près, très loin, celles et ceux que j’ai rencontré ou que je rencontrerai, les blogueurs, les blagueurs, les commentateurs, ceux qui contestent, ceux qui rigolent, ceux qui hochent la tête. Merci.

carte

En réalité, je n’ai jamais projeté de continuer à pondre mes billets sur l’écriture au-delà de la première année: j’avais une cinquantaine d’idées d’articles en me lançant, et l’envie de départ était d’en rester là. Ensuite, ceci serait simplement redevenu un blog d’auteur ordinaire, un peu inerte. Depuis, pourtant, j’ai eu plein d’autres idées: donc nous nous situons désormais plus ou moins à mi-chemin. Ça ne va pas s’arrêter de sitôt. Dis-leur que le missile est lancé. Dis-leur que c’est trop tard pour le désamorcer.

Sauf que je ne serai pas là la semaine prochaine (je suis en vacances): plutôt que de poster des trucs sans pouvoir interagir avec vous, je préfère vous retrouver à mon retour. À dans deux semaines!